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Damien Valero played with alchemical codes, with the idea, when working for the National Typographical Workshop, of finding the configuration of a new writing inscribed on metal. Engraving, as we know, was the most suitable medium to stabilise the stages of the alchemical process, the curious emblems of the Opus Magnum, the Great Work, the fantasy of transforming metals. “In short, the alchemist treats Matter as divinity was treated in the Mysteries: the mineral substances “suffer”, “die” and are “reborn” to another mode of existence, that is to say they are transmuted.” Mircea Eliade – The Forge and the Crucible (1977)

Le rideau s’ouvre sur une opération manuelle des plus secrètes, propre à ceux qui tentent par des subterfuges matériels et immatériels d’accélérer le temps, voire de maîtriser son action sur les choses et les êtres.

Damien Valero joue avec les codes alchimiques, avec l’idée, lorsqu’il travaillait pour l’Atelier National de Recherche Typographique, de trouver à partir de ces signes hermétiques, la configuration d’une nouvelle écriture inscrite sur le métal. On le sait, la gravure a été le support le plus adéquat pour fixer les étapes alchimiques, les emblèmes curieux de l’Opus Magnum, du Grand Œuvre, le fantasme de la transmutation des métaux. « En somme, l’alchimiste traite la Matière comme la divinité était traitée dans les Mystères : les substances minérales « souffrent », « meurent », « renaissent » à un autre mode d’être, c’est-à-dire sont transmuées. » Mircea Eliade – Forgerons et Alchimistes (1977)